Au début c’est toujours comme ça. Les gens se lèvent un matin, plein d’entrain devant la journée qui s’annonce, et puis soudain une idée surgit. Et ils en restent babas. Ils la regardent cette idée. Il y a les idées folles avec des chapeaux à plumes, il y a les idées sottes, toujours très bien vêtues, il y a les idées de génie, plus rares... Le pire ce sont les idées fixes, mais ceci est un autre sujet, nous verrons cela plus tard. Moi je voudrais vous parler de ces idées qui vous cueillent au réveil, auquelles vous pensez toute la journée, autour desquelles vous construisez... ces idées ce ne sont pas de simples idées ce sont vos rêves.
La suite c’est souvent comme ça. Les gens pensent à leurs rêves, un peu beaucoup. Ils en rêvent la nuit, ils en parlent à leurs proches, et décident que finalement il serait bon de les réaliser. Alors ils commencent à chercher, pour trouver comment faire, et c’est là que les premiers obstacles se présentent.
Aux premiers on dit c’est bon, ça passera, mais quand il y en a trop, on craque. C’est ainsi que chaque année des milliers de rêves sont abandonnés. À l’approche des vacances notament. Au bord des autoroutes. Dans des jardins publiques. Dans des supermarchés, au rayon produits nettoyants. Dans des parkings, accrochés à des laisses. Ils hurlent, mais personne ne les entend.
Ils sont partout les rêves. Si ça se trouve il y en a un perché sur votre écran. Il essaie de vous parler mais vous ne pouvez pas comprendre ce qu’il dit. C’est normal, c’était le rêve du voisin. Un rêve ne communique qu’avec celui qui l’a créé, logique.
Alors prenez soin de vos rêves. Donnez leur à manger. Faîtes leur un petit lit dans un coin de votre tête. Qui sait cela pourrait vous servir un jour ou l’autre. Un rêve c’est une part de vous même, c’est votre aspiration la plus profonde. Mais faites attention, un rêve c’est délicat. Le rêve, surtout lorsqu’il est adolescent, se laisse facilement influencer. C’est pourquoi chaque année, voyou assurance recence des milliers d’actes de vandalisme commis par des rêves, la nuit surtout, au nom d’une liberté qu’ils ne comprennent pas...
Des milliers de rêves s’envolant doucement dans le ciel, comme des ballons. Poussés par le vent. Ils s’accrochent dans les arbres. Se débattent.
Le voilà le crime


Commentaires
Par hermignonne le 23/06/2006 à 23h08
alors une très belle phrase de mahatma gandhi pour comprendre comment apprivoiser les rêves et les espoirs: "vis comme si tu devais mourir demain, apprends comme si tu devais vivre toujours" ... à ce moment-là, aucune étoile ne te semblera trop lointaine. bisous luciole.
Par laura6248 le 20/06/2006 à 14h39
les rêves qui nous prennent dès qu'on se lève et qui régissent nos vie, qui nous suivent partout, nous empêchant de penser à autre chose, on les abandonne alors, et c'est un bien grand crime, comme tu le dis...
J'espère ne pas être perdue dans mes rêves ou ne pas les laisser s'envoler, bien que le premier ne me semble pas un crime mais plutôt un rêve irréalisable...
Par wonder le 20/06/2006 à 14h37
pour être tout à fait honnête hier entre 23h30 et minuit, je regardais "la boum" ^^ j'adore la musique qui est bien en rapport dailleurs "dreams are not reality" !
je pense au contraire que Les rêves peuvent être réalité mais c'est criminelle de les laisser s'épanouir dans l' imaginaire alors qu'ils peuvent vivre et prendre forme...
Par Mileva le 19/06/2006 à 20h46
Hihihi... je ris parce que je me sens toute chose devant ta question hermignonne, est-ce que mes rêves sont libres, est-ce que j'arrive à les voir... Dans la série "faîtes ce que je dis mais faîtes pas ce que je fais", ahem, sacré moi tiens...
En tout cas merci beaucoup, vous avez été vraiment rapides, je m'attendais pas à ça, ça fait super plaisir ^^ Bisous à vouuus!
PS: une criminelle wondy? Que faisais tu hier soir entre 23h30 et minuit?
Par wonder le 19/06/2006 à 18h47
me voilà grande criminelle peut-être... mais j'apprendrais a ouvrir certaines grille, on peut tout apprendre, même la liberté
Par hermignonne le 19/06/2006 à 16h54
et toi luciole, tes rêves se sentent-ils libres?...
les miens ont crié si forts dans mes oreilles que je les ai suivis aveuglément. avec bonheur.
petits rêves de rien, même des poussières, ils persistent dans l'invisible nuit, dans les creux du jour et s'épanouissent dans le sourire qu'on offre. je préfère leur obéir qu'avoir à soutenir un jour leur regard déçu.
bisous brillante luciole...
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